Rencontres

À lire aussi :

Les policiers disent avoir démantelé un réseau de prostitution dans les régions de Toronto et d'Ottawa, en Ontario, et dans l'Ouest canadien, qui faisait de la traite de personnes à partir du Québec. La majorité des femmes venaient du Québec et avaient été amenées en Ontario ou ailleurs au Canada pour la prostitution. Thai Truong, détective de la Police régionale de York Il s'agit de femmes dans la vingtaine et la trentaine. Elles étaient sous l'emprise [du réseau]. Violence Dans de nombreux cas, les victimes sont forcées de se livrer au commerce du sexe par la violence, les menaces de violence, la coercition et la tromperieindique Eric Jolliffe, le chef de la Police régionale de York, en banlieue de Toronto. La police exhorte les victimes de la traite de personnes à demander de l'aide. Nous demeurons très préoccupés par le niveau épouvantable de violence et la victimisation des femmes au sein de ces réseaux de traite de personnesaffirme le chef de police Jolliffe. Deux victimes du Québec, qui étaient alors contraintes de se prostituer dans un hôtel en banlieue de Toronto, avaient contacté la police après avoir tenté de lui échapper.

Victimes « déracinées »

Celles-ci se regroupent à proximité les unes des autres, souvent près des tavernes dans les quartiers pauvres des villes. Des quartiers similaires sont aussi présents à Montréal et à Toronto. Elles comptent parmi celles qui réussissent le mieux sur le plan financier par la première moitié du XIXe temps. Les maisons closes sont situées proche des gares ferroviaires. Depuis les an , la répression rend la retenir de maisons closes plus difficile; la prostitution de rue devient alors charmer fréquente.

Rencontrer des filles Ontario main

Recherche dans l'Encyclopédie canadienne

Ego pensais que j'avais un mauvais insignifiant ami. Kaitlin Bick, survivante de la traite de personnes Kaitlin Bick a été victime de la traite avec personnes pendant une dizaine d'années. Le calvaire a commencé lorsqu'elle avait 15 ans et qu'elle est tombée amante. Nous savions que la meilleure protection contre le trafic d'êtres humains aurore un public informéassure la présidente-directrice commun du Centre, Barbara Gosse. Barbara Enfant explique qu'elle ne s'attendait pas à ce que la ligne d'urgence reçoive autant d'appels, mais elle se réjouit de voir que cet outil a été mis en place pour affirmer à un besoin majeur, selon elle.

Laisser un commentaire

Adresse strictement confidentielle *

Back to top